Où nous TROUVER ?

L’association

Une vocation issue du quotidien

Elle s’éclaire par notre histoire, se définit par nos statuts et prend tout son sens par nos valeurs.

Notre histoire

Dans la décennie 1980, la création de SOS Aide aux Habitants s’est inscrite dans le cadre du plan de développement économique et social des quartiers (DESQ). A cette période, une juge des enfants, Claude BEAU, s’est fortement impliquée tant par sa participation aux travaux de la Commission locale de sécurité, que par les permanences judiciaires tenues au Neuhof quartier sensible de Strasbourg. Elle a contribué à l’établissement de liens de confiance entre les citoyens, la justice et la police. En 1985, elle créa en Alsace le premier « Bureau d’Aide aux Victimes ». La naissance de l’association Dès octobre 1987, des habitants et des intervenants du champ socio-judiciaire et éducatif, sensible à la justice de proximité se sont saisis du bureau d’aide aux  victimes et ont créé l’association SOS AIDE AUX HABITANTS dont la mission est de favoriser le dialogue entre les justiciables et les institutions (justice et de police) et de réconcilier les citoyens entre eux pour lutter contre l’insécurité et l’exclusion. En 1991, le Ministère de la Justice accorde à l’association «  l’habilitation du service d’aide aux victimes et de l’accès au droit ». Ce qui facilitera sa reconnaissance par la Ville de Strasbourg, le Conseil Général du Bas-Rhin, la Direction régionale de l’action sanitaire et sociale, la Direction régionale aux Droits de la Femme et de l’Égalité (DRDFE) et le Fonds d’action sociale et d’intégration pour la lutte contre les discriminations (FASILD).
L’Association a été désignée comme site expérimental pour la médiation infra pénale selon les protocoles d’accord avec le Parquet de Strasbourg. Ainsi, elle a fortement contribué à l’émergence de la loi de 1993, instituant la médiation pénale. Durant la même période, le Ministère de la justice a élargi la convention d’aide aux victimes à l’activité de médiation pénale. En 1994, le champ d’intervention de l’association a été étendu pour l’aide aux victimes et la médiation sur toute l’agglomération strasbourgeoise. En 1999, une nouvelle étape dans l’extension géographique de nos interventions se traduira entre autre par la création de permanences d’aide aux victimes et d’accès au droit au Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, à la Maison de la Justice et du Droit et dans le milieu rural (Haguenau et Bischwiller). Le dynamisme et la vision anticipatrice de l’association, sa capacité à proposer des réponses concrètes aux problèmes rencontrés par les habitants, la disponibilité et le professionnalisme de son équipe pluridisciplinaire dans laquelle œuvrent en commun bénévoles et permanents, ont contribué à son rayonnement sur le plan national comme sur le plan international.
Dans le cadre des missions qui lui sont confiées, l’association a développé plusieurs axes de travail :
  • la prévention précoce de la délinquance chez les jeunes
  • la prise en charge psychosociales des victimes d’infractions pénales
 

L’environnement

Il est marqué depuis plus de trois décennies par la croissance des populations précaires, exclues, isolées, repliées sur elles-mêmes. Des populations qui développent un fatalisme proche de l’abandon pour les plus âgés, une frustration intériorisée pour les adultes ou encore une violence cathartique pour certains jeunes.

Une volonté d’être utile

L’association a pour ambition d’intervenir pour contribuer de manière globale, cohérente et pratique, à la résolution des conflits qui altèrent les relations sociales, familiales ou de voisinage. Elle tend également à aider les personnes à surmonter leurs difficultés et à renforcer le vivre ensemble.

Les objectifs

Dans ce contexte difficile, mouvant et sensible notre rôle est de :
    • rapprocher les institutions judiciaires et la population afin de contribuer à rendre la justice réellement  accessible à tous,
    • analyser et comprendre les besoins par une présence permanente sur le terrain,
    • agir avec célérité et efficacité, en nous plaçant exclusivement sur le plan des droits et des obligations,
    • concevoir des actions qui s’inscrivent dans les politiques publiques,
    • humaniser les interventions par la démarche de proximité,
    • réfléchir au sens de nos actions, évaluer leur efficacité,
    • former d’autres intervenants à nos méthodes,
    • respecter dans toutes les situations, la dignité humaine.